Activités

En Afrique

En Côte d’Ivoire

  • Les trois centres à Bouaké et à Bondoukou fonctionnent à plein régime. Trois centres de réinsertion et quelques centres de relais complètent le tableau des services de la Saint-Camille dans ce pays. Tous les services sont au nord. Le Sud est à développer. Les conditions ne s’y prêtent pas pour le moment.
  • Le rapport d’activités 2015 dans les Centres de la St-Camille ivoiriens est disponible sur demande. Excellent aperçu de chacun des centres, du nombre de patients traités, de leur diagnostic, provenance, etc…

Au Bénin

  • À Cotonou dans le quartier de Calavi, le centre de relais est en fonction et assure un service de proximité externe pour les malades de cette grande ville. Sur ce terrain, des ateliers de tissage de nattes, de couture et de batik sont en opération. Y est prévu un magasin pour la vente des produits fabriqués par les malades. Le bâtiment pour le Secrétariat National de la St-Camille est construit, aménagé. Une petite équipe y travaille et prend en mains peu à peu des tâches liées à la fonction.
  • Ouverture du Centre de Cotonou (Tokan) depuis le 15 octobre 2016. 256 lits y sont aménagés à part égal hommes/femmes. Les Amis ont apporté $535,000 pour son achèvement soit environ 70% de la somme requise. Ce centre est vite devenu débordé par l’affluence de la population locale et régionale. Ici encore, la Saint-Camille est « victime » de son succès.
  • À Agoïta, près de Bohicon, la ferme d’apprentissage agricole et d’élevage se développe progressivement. Plus d’une cinquantaine d’hommes (tous des ex-patients) y travaillent. Culture maraîchère, production vivrière (maïs, manioc, riz), bananiers, palmiers à huile (plantation de 20 hectares) viennent soulager peu à peu les besoins alimentaires dans les centres. C’est le grenier de la St-Camille; là est mené le combat pour l’autosuffisance alimentaire. Ces travailleurs agricoles viennent se rebâtir une condition physique avant de retourner dans leur village après avoir fait l’apprentissage de nouvelles techniques (compostage, rotation des cultures, etc…)
  • La toile de services s’étend de plus en plus dans le pays par les Centres de relais. Quarante dispensaires sont appelés à devenir autant d’endroits où la St-Camille offrira des services de proximité (suivi de patients retournés dans leur milieu, dépistage, disponibilité des médicaments, soins psychiatriques). Par le travail acharné de l’équipe de SMAO, les centres ouvrent un à un de concert avec Grégoire et son équipe. Les infirmières en poste se plaisent à recevoir la formation requise pour donner ce nouveau service dans leur région. L’équipe mobile St-Camille fait régulièrement la tournée de ces centres pour apporter médicaments, soutien et expertise.

Au Burkina Faso

  • Un nouveau centre de la St-Camille fonctionne depuis décembre 2014 à Bobo-Dioulasso. L’archevêque du lieu a donné un bâtiment et une partie du terrain de l’archevêché pour que les malades mentaux burkinabés puissent bénéficier de soins eux aussi. Des travaux sont requis pour agrandir et mieux aménager les lieux mais les services sont en place.

Au Togo

  • À Kpalimé, au centre-sud du pays, un centre de la St-Camille est en opération depuis novembre 2016; les Pères Camilliens de France ont vu au financement requis.